Comment fait-on pour accompagner quelqu’un dans la mort? Y a-t-il un mode d’emploi quelque part? Est-ce une force ou une faiblesse de ne pas y croire? Faut-il parler de la vie ou de la mort avec le mourant? A-t-on le droit d’être agacé par sa maladie, par sa confusion ou sa fatigue? Et… de lui dire?

Il est certaines questions qui n’attendent pas leurs réponses pour tracer leur chemin. Alors on fait ce qu’on peut, comme on peut, sans réfléchir, avec beaucoup de folie et de maladresse. Un jour, l’accompagnement est terminé, ne reste que la mort. Et dans des gestes simples du quotidien, des souvenirs qui ressurgissent.

Deux corps silencieux qui se portent, se tirent, se traînent, s’entraînent, des mots qui portent la confusion, l’espoir, le déni, de la musique. Un spectacle qui prend la forme d’un songe. Ou d’un grand cri.

L’interprétation et les chorégraphies sont d’Aurélien Van Trimpont et Charlotte Villalonga.

La mise en scène a été confiée à Céline Delbecq; l’assistante à la mise en scène est Marion Hutereau; la création sonore est d’Aurélien Van Trimpont. À partir du texte Vikim, de Céline Delbecq.